Les arguments des pro-euro : A
Les réponses du M'PEP : R
A-« Sortir de l’Euro, c’est reprendre les arguments de l’extrême droite ».
R -Rester dans l’euro, c’est alimenter l’extrême droite, c’est lui laisser le monopole de la défense des salariés.
A-« L’effet immédiat d’une sortie de l’euro serait une dévaluation de la monnaie nationale, donc une hausse de la dette libellée en euros : la pression des marchés en serait accrue ».
R - Oui, il y aurait sans doute dans un premier temps dévaluation, d’où des exports plus aisés, mais des imports plus chers : les délocalisations ne deviendraient plus si rentables. A terme, ce qui était importé sera substitué autant que possible par la production sur place. Mais le but principal de la production d’un pays est-il d’exporter, ou de produire en priorité produire pour les besoins de ses citoyens ? Le taux d’ouverture des USA est seulement de l’ordre de 12 % de son PIB. Les 27 % de la France, c’est beaucoup trop. Ajoutons qu’une dévaluation aurait aussi pour effet de rendre moins rentables les exports de capitaux (épargne), ce qui freinerait le pompage américain de notre épargne nationale qui nous empêche d’investir depuis le début des années 90. Quant à la dette libellé en Euro : il faudra déclarer à la sortie qu’un Franc = un Euro. S’ils spéculent tant pis pour eux.